L'entretien d'embauche.

 

Biensûr j'avais laissé entendre dans ma lettre de motivation que je serais prêt à faire ce qu'il faudrait pour avoir ce job, mais au moment d'entrer dans le bureau, je sentis tout de même le trac me nouer le ventre. Au premier coup d'oil sur l'homme qui me reçut, je fus rassuré. Mon Gaydar (radar gay) me signala immédiatement un partenaire sexuel éventuel. De quinze ans mon ainé, il avait un style trop soigné, un regard trop observateur sur ma personne, pour ne pas être homo et excité par les sous entendus adroits que j'avais placé dans ma candidature.



Il vint m'accueillir à la porte, me posant la main sur le bras et me désigna une chaise où je pris place en face de son bureau. Il s'installa dans son fauteuil de cuir et il y eut un court mais pesant moment de silence, puis l'entretient commença. J'avoue que je peine à me rappeler la conversation que nous avons eu, je répondais par automatisme, mon esprit tout entier été occupé par le désir.



Il fut certainement question de mes compétences, de mon expérience mais aucun de nous deux ne s'intéressaient vraiment à ça. Il s'agissait plus d'un jeu de rôle entre nous, et notre attention ne se portait réellement que sur  l'attitude de l'un, le sourire de l'autre. La seule question qui nous importaient c'était comment passer de ce dialogue professionnel au fait qu'il me casse le cul ici et tout de suite. Ce fut lui qui fit le premier pas en se levant comme pour se dégourdir les jambes, contourna son bureau, et s'y assis d'un air négligé, essayant de garder son naturel. Toujours sur ma chaise, je pouvais voir une grosseur déformer l'entrejambe de son pantalon de costume, juste à hauteur de mon visage. Je crois qu'il me demanda si j'avais de bon rapport avec mon ancien employeur, je ne répondis pas. En quelques secondes ma main était passée sur sa braguette, ma bouche était pleine et nous pûmes enfin nous taire.



La pipe c'était un amuse gueule, mais je n'allais pas me contenter de si peu, après quelque dizaines de secondes de succion, je me reculai brusquement. Je me levais, fis le tour de son bureau, le fixant d'un air provocateur et me penchais pour venir poser mes coudes en appuis relevant mon derrière aussi haut (hot) que je le pouvais. Il contourna le bureau à son tour, empoigna d'abord mes hanches puis enfourna ses mains sous mon ventre pour attraper ma boucle de ceinture.



Mon jean se retrouva sur mes chevilles en un instant, et celui d'après, son sexe força l'entré de mon anus avec une détermination qui me fit ressentir des picotements jusque dans la nuque. Le portrait de sa femme, le presse papier, les dossiers, tous vacillaient autour de moi au rythme de son corps qui pénétrait le mien. Je fus prit de contractions anales si violentes qu'il dut y adapter la fréquence de ses coups de reins. Il ne nous fallut pas longtemps pour jouir, je sentis son sperme envahir mon cul au moment où ma bite répandait le mien sur le bureau, je sus que j'avais le job. Je suis commercial chez Vaseline.

 

 

     

    

    

    

    

  

Les copains gay s'astiquent le penis...
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